la c est le but a Debuchy!!!!
l action est tro belle!!!!!!
Le LOSC crée la sensation de la 19e journée en allant s'imposer à Lyon 3 buts à 1 au terme d'un match exceptionnel ! Avec une détermination incroyable, les Dogues ont réalisé une performance de premier rang...
C'est le dernier match de la première phase de ce championnat de France de Ligue 1. Au menu de cette 19e journée, le LOSC se déplace chez le leader invaincu cette saison, l'Olympique Lyonnais. La formation rhodanienne, emmenée par l'ancien coach nordiste Gérard Houiller et composée de toute sa pléiade de stars, a tout d'un grand et commence à développer sa réputation d'équipe imbattable sur l'Europe entière. Tout ça, Claude Puel l'a bien entendu étudié et il n'entend pas déposer les armes avant de débuter ce combat, bien au contraire. En alignant deux attaquants, Odemwingie et Keita, appuyés par le stratège slovène Milenko Acimovic, l'entraîneur des Dogues tient à démontrer que ses ambitions ne sont pas uniquement défensives. Car, comme l'a répété Grégory Tafforeau, « face à Lyon, il ne suffit pas de bien défendre, il faut jouer ! ».
Odemwingie le cannonnier
Pour ne pas laisser place au froid, les Dogues entament parfaitement la partie. Odemwingie surprend Diarra et manque la cadre complètement (1'). Derrière, le LOSC obtient un coup franc bien placé. A la réception, Odemwingie devance Cris et oblige Coupet à s'employer magnifiquement (5'). La parade du portier international français à ras de terre sauve son équipe de justesse. Les Lillois sont récompensés par la suite. Makoun lance Odemwingie en profondeur dans le dos de Cris. Le Nigérian croise son shoot en trouve la faille. Le LOSC mène alors 1-0 à Gerland ! (1-0, 9'). La conviction et la détermination rageuse des Dogues furieusement rentrés dans le match a payé. Néanmoins, on connaît la capacité des Lyonnais à réagir sans paniquer, méfiance donc.
Keita le bulldozer
Toutefois, les Lillois ne relâchent pas leur énorme pression. Tafforeau trouve malicieusement Odemwingie sur un coup franc finement joué, mais le buteur, trop excentré, tire dans le petit filet (17'). Keita, visiblement dans une forme éblouissante, force son côté droit, qu'il domine largement en ce premier quart de match. Il tente même un shoot difficile en sortant d'un dribble chaloupé, au-dessus (21'). Signe d'un départ lillois tonitruant, il faut attendre une frappe désespérée directement dans les tribunes de Juninho pour voir Lyon à l'attaque (24'). Le Brésilien se rattrape tout de suite en plaçant un coup franc dans il a le secret. Heureusement, il manque la mire de quelques centimètres (26'). Le LOSC ne lâche pas. Keita est d'ailleurs accroché dans la surface sans que M. Duhamel n'accorde un penalty visible (34'). La poussée lilloise se poursuit. Acimovic se fait balancer aux abords de la surface et Tafforeau ne peut que trouver les mains de Coupet sur son coup franc bien cadré (37'). Les Dogues tiennent tête et ça gronde à Gerland. Les dernières minutes de la première période sont pénibles. La pression des Gones exercée sur M. Duhamel est même limite. Quoi qu'il en soit, le LOSC n'a pas pris peur et rentre au vestiaire avec un but d'avance à la pause. On craint une seconde période difficile pour des Lillois déjà trois fois avertis (Rafael, Acimovic et Keita).
"Magic" Sylva
Pour reprendre la mi-temps tambour battant, Gérard Houllier déploie ses forces en faisant entrer en jeu Wiltord et Carew. On imagine à l'avance la pression qu'ils vont exercer. Et ce qui devait arriver arriva. Carew part seul dans le dos de la défense losciste. Mais "Magic" Sylva sort une parade incroyable et stoppe le géant norvégien (49'). Se livre alors une véritable bataille des tranchées. Les quatre attaquants lyonnais pèsent énormément, pourtant le cadenas lillois est toujours en vie. C'est un match de handball qui commence avec une attaque rhodanienne qui tourne autour de la surface nordiste. La frayeur Carew fait son retour. Lancé à toute allure vers Sylva, le Norvégien plonge acrobatiquement sur le portier sénégalais. M. Duhamel ne bronche pas et averti Carew pour simulation (57').
Une fin de match fabuleuse
Ça s'accélère encore d'un cran par l'intermédiaire de Ben Arfa. Il centre en un temps pour Fred qui d'une petite pointe manque le cadre. Sur le contre admirable des Lillois, Keita déborde vigoureusement et centre, Odemwingie laisse filé pour Debuchy. Ce dernier transperce Coupet du plat du pied (0-2, 61'). INCROYABLE ! La réaction des Gones ne se fait pas attendre. Juninho place un coup franc aérien que Sylva détourne du bout des doigts. Wiltord marque dans le but vide mais M. Duhamel siffle une faute dans la surface pour le LOSC. Quel match ! On ne compte plus alors les coups de pied arrêtés pour les Gones. Sylva s'emploie merveilleusement devant Juninho (67'). Et comme une machine infernale, Lyon revient dans le coup par un exploit de Govou (1-2, 69'). Gerland exulte devant les dribbles et la frappe enchaînée de l'attaquant. On ne le sait pas encore, mais on assiste à un véritable match d'anthologie. Sur l'engagement, Tafforeau se sert d'un coup franc pour trouver la tête de Bodmer. Le ballon arrive à Dumont qui de la tête crucifie Coupet (1-3, 70'). Les Dogues refont le break et assomment définitivement les Gones. La défense lyonnaise est mise à mal. Sur un corner de Tafforeau, Keita est tout prêt d'aggraver la marque (77'). Les Lyonnais ne renoncent pas, les Dogues se battent. Le rythme infernal ne baisse pas. Bodmer allume encore à trente mètres, sa frappe frise le montant de Coupet (89'). On reste là, le LOSC s'impose à Gerland avec la manière, ce qui représente un nouvel exploit nordiste à mettre à l'actif des valeureux lillois.
l action est tro belle!!!!!!
Le LOSC crée la sensation de la 19e journée en allant s'imposer à Lyon 3 buts à 1 au terme d'un match exceptionnel ! Avec une détermination incroyable, les Dogues ont réalisé une performance de premier rang...
C'est le dernier match de la première phase de ce championnat de France de Ligue 1. Au menu de cette 19e journée, le LOSC se déplace chez le leader invaincu cette saison, l'Olympique Lyonnais. La formation rhodanienne, emmenée par l'ancien coach nordiste Gérard Houiller et composée de toute sa pléiade de stars, a tout d'un grand et commence à développer sa réputation d'équipe imbattable sur l'Europe entière. Tout ça, Claude Puel l'a bien entendu étudié et il n'entend pas déposer les armes avant de débuter ce combat, bien au contraire. En alignant deux attaquants, Odemwingie et Keita, appuyés par le stratège slovène Milenko Acimovic, l'entraîneur des Dogues tient à démontrer que ses ambitions ne sont pas uniquement défensives. Car, comme l'a répété Grégory Tafforeau, « face à Lyon, il ne suffit pas de bien défendre, il faut jouer ! ».
Odemwingie le cannonnier
Pour ne pas laisser place au froid, les Dogues entament parfaitement la partie. Odemwingie surprend Diarra et manque la cadre complètement (1'). Derrière, le LOSC obtient un coup franc bien placé. A la réception, Odemwingie devance Cris et oblige Coupet à s'employer magnifiquement (5'). La parade du portier international français à ras de terre sauve son équipe de justesse. Les Lillois sont récompensés par la suite. Makoun lance Odemwingie en profondeur dans le dos de Cris. Le Nigérian croise son shoot en trouve la faille. Le LOSC mène alors 1-0 à Gerland ! (1-0, 9'). La conviction et la détermination rageuse des Dogues furieusement rentrés dans le match a payé. Néanmoins, on connaît la capacité des Lyonnais à réagir sans paniquer, méfiance donc.
Keita le bulldozer
Toutefois, les Lillois ne relâchent pas leur énorme pression. Tafforeau trouve malicieusement Odemwingie sur un coup franc finement joué, mais le buteur, trop excentré, tire dans le petit filet (17'). Keita, visiblement dans une forme éblouissante, force son côté droit, qu'il domine largement en ce premier quart de match. Il tente même un shoot difficile en sortant d'un dribble chaloupé, au-dessus (21'). Signe d'un départ lillois tonitruant, il faut attendre une frappe désespérée directement dans les tribunes de Juninho pour voir Lyon à l'attaque (24'). Le Brésilien se rattrape tout de suite en plaçant un coup franc dans il a le secret. Heureusement, il manque la mire de quelques centimètres (26'). Le LOSC ne lâche pas. Keita est d'ailleurs accroché dans la surface sans que M. Duhamel n'accorde un penalty visible (34'). La poussée lilloise se poursuit. Acimovic se fait balancer aux abords de la surface et Tafforeau ne peut que trouver les mains de Coupet sur son coup franc bien cadré (37'). Les Dogues tiennent tête et ça gronde à Gerland. Les dernières minutes de la première période sont pénibles. La pression des Gones exercée sur M. Duhamel est même limite. Quoi qu'il en soit, le LOSC n'a pas pris peur et rentre au vestiaire avec un but d'avance à la pause. On craint une seconde période difficile pour des Lillois déjà trois fois avertis (Rafael, Acimovic et Keita).
"Magic" Sylva
Pour reprendre la mi-temps tambour battant, Gérard Houllier déploie ses forces en faisant entrer en jeu Wiltord et Carew. On imagine à l'avance la pression qu'ils vont exercer. Et ce qui devait arriver arriva. Carew part seul dans le dos de la défense losciste. Mais "Magic" Sylva sort une parade incroyable et stoppe le géant norvégien (49'). Se livre alors une véritable bataille des tranchées. Les quatre attaquants lyonnais pèsent énormément, pourtant le cadenas lillois est toujours en vie. C'est un match de handball qui commence avec une attaque rhodanienne qui tourne autour de la surface nordiste. La frayeur Carew fait son retour. Lancé à toute allure vers Sylva, le Norvégien plonge acrobatiquement sur le portier sénégalais. M. Duhamel ne bronche pas et averti Carew pour simulation (57').
Une fin de match fabuleuse
Ça s'accélère encore d'un cran par l'intermédiaire de Ben Arfa. Il centre en un temps pour Fred qui d'une petite pointe manque le cadre. Sur le contre admirable des Lillois, Keita déborde vigoureusement et centre, Odemwingie laisse filé pour Debuchy. Ce dernier transperce Coupet du plat du pied (0-2, 61'). INCROYABLE ! La réaction des Gones ne se fait pas attendre. Juninho place un coup franc aérien que Sylva détourne du bout des doigts. Wiltord marque dans le but vide mais M. Duhamel siffle une faute dans la surface pour le LOSC. Quel match ! On ne compte plus alors les coups de pied arrêtés pour les Gones. Sylva s'emploie merveilleusement devant Juninho (67'). Et comme une machine infernale, Lyon revient dans le coup par un exploit de Govou (1-2, 69'). Gerland exulte devant les dribbles et la frappe enchaînée de l'attaquant. On ne le sait pas encore, mais on assiste à un véritable match d'anthologie. Sur l'engagement, Tafforeau se sert d'un coup franc pour trouver la tête de Bodmer. Le ballon arrive à Dumont qui de la tête crucifie Coupet (1-3, 70'). Les Dogues refont le break et assomment définitivement les Gones. La défense lyonnaise est mise à mal. Sur un corner de Tafforeau, Keita est tout prêt d'aggraver la marque (77'). Les Lyonnais ne renoncent pas, les Dogues se battent. Le rythme infernal ne baisse pas. Bodmer allume encore à trente mètres, sa frappe frise le montant de Coupet (89'). On reste là, le LOSC s'impose à Gerland avec la manière, ce qui représente un nouvel exploit nordiste à mettre à l'actif des valeureux lillois.
Le gif a été pris ==> ici <==



